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Château entouré de douves avec des dépendances. Sur des fondations de différentes époques, l'édifice est rectangulaire mais courbe, avec des pavillons aux extrémités et une seule aile en retour sur cour.

 




Édifié à l'emplacement de l'ancien château féodal, l'édifice appartient à la famille de La Garaye, puis à celle du Breil de Pontbriand. Claude-Toussaint-Louis du Breil de Pontbriand, ayant dilapidé sa fortune, se voit contraint de vendre ses seigneuries. Celle de La Garaye est achetée en 1778 par une veuve, Marie-Françoise-Rose de Larlan.

Le domaine se transmet par la suite par alliances. Le bâtiment principal est entouré de douves, autrefois traversées par un pont-levis.

Charles-Rolland Néel de la Vigne, dans ses Souvenirs, raconte qu'à la fin du XVIIIe siècle, la partie gauche du château, bien que délabrée, comporte encore un salon orné de peintures et de dorures, et possédant un parquet de carreaux.

Le domaine, qui conserve par ailleurs les vestiges d'un colombier, fait l'objet, sous le second Empire, d'un poème de Mme Norton, fille de l'auteur dramatique anglais Sheridan, intitulé « The Lady of la Garaye ».

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