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Le nom de Saint-Briac vient d'un saint nommé Briac, originaire d'Irlande. Briac débarque en Bretagne avec saint Tugdual sur la côte du Léon vers 548. Au village de La Chapelle aurait été bâtie, semble-t-il, une chapelle ou un oratoire ainsi qu'une croix surnommée « Saint-Palm ».

Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Briac est à la septième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 611 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 54 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 27 taxons protégés et 35 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237). Plusieurs plantes de littoral comme l'armérie maritime se rencontrent sur la commune, notamment à la pointe de la Garde-Guérin avec sa pelouse littorale à silène maritime (Silène uniflora) et les orchidées des marais du Dinard Golf « espace d'une exceptionnelle richesse floristique » (Ophioglossum vulgatum).

 



La commune compte deux monuments historiques :
L'église Saint-Briac (XVIIe siècle), reconstruite entre 1870 et 1875 à l'emplacement d'églises primitives datant de 1671 et des XI-XII-XIIIe siècles. Cette reconstruction a été en partie financée par les marins de Saint-Briac ayant en échange reçu une autorisation de pêcher le dimanche (des maquereaux sculptés ornent d'ailleurs l'extérieur de l'édifice). L'ancienne église, qui datait de 1671, se composait d'une nef avec deux collatéraux, d'un transept, d'une abside à pans coupés, et d'un clocher daté de 1671. La chapelle prohibitive des seigneurs de Pontbriand, comme seigneurs de la Garde, était du côté Nord. Une litre aux armes des seigneurs de Pontbriand entourait l'église au XVIIe siècle. Le chœur de l'église renfermait jadis un tombeau élevé appartenant aux seigneurs de la Houlle. Un reliquaire ou charnier, avec une inscription en quatre vers, se voyait autrefois en face de la porte d'entrée. L'ancienne église a été démolie en 1870 ; seule la tour carrée à l'Ouest, surmontée d'un clocher, a été conservée. Entièrement en granit, il est orné de deux galeries à balustres et coiffé d'un dôme octogonal. Ce genre de construction unique en Ille-et-Vilaine, rappelle certains autres clochers bretons du Trégor ou du Finistère. Il abrite une cloche de 1690 donnée par le seigneur de Pontbriand. Ce clocher a été classé monument historique par arrêté du 28 janvier 1908.
L’île Agot qui renferme des sites protohistoriques. Elle a été inscrite par arrêté du 13 juin 1975.

Autres sites et monuments de la commune
La chapelle de l'Épine-Notre-Dame ou chapelle Saint-Adam, mentionnée sous ce nom dès 1628. Elle est déclarée en ruine en 1682 et reconstruite en 1688 sous le nom de Notre-Dame de l'Épine. Ancienne chapelle frairienne, elle est réédifiée en 1833. Son campanile porte les dates de 1565, 1688 et 1833. La tradition prétend qu'elle est construite sur l'emplacement d'une épine où l'on trouva une statue de la Vierge. On y conserve l'ancienne cloche de la chapelle Saint-Adam et la statue de la Vierge.
L'ancienne chapelle du Vieux-Couvent (XIXe siècle) des Sœurs de la Sagesse (1700-1800)
Le calvaire des marins (XIXe siècle), située au bourg de Saint-Briac. Il se trouve à l'emplacement d'un ancien dolmen détruit vers 1850.
La croix située au village de la Chapelle. Cette croix remplace l'ancienne chapelle Saint-Pabu ou Saint-Tugdual.
Le château du Nessay (XIX-XXe siècle). Le château de Saint-Briac qui était situé au lieu-dit La Houlle a été détruit vers 1650. La seigneurie de La Houlle est annexée par le Roi en 1650 à la seigneurie de la famille Breil-de-Pontbriand. Le château actuel a été érigé en 1886, par le comte Maurice de Villebresme, maire (1892-1899) de la commune. Il appartient à la commune qui le fait fonctionner en Centre de Vacances. Le parc contient une chapelle reconstruite au XIXe siècle, avec réemploi d'une porte du XVIe siècle.
L'ancien château-fort de la Houlle, mentionné dès le XIIe siècle dans le Roman d'Aquin. Il possédait jadis une chapelle privée. C'était le château seigneurial de la paroisse. Propriété de la famille d'Elbiest en 1460 et en 1520. Il est annexé en 1656 à la seigneurie de Pontbriand,
L'ancienne faïencerie (1898-1899)
L'hôtel de La Houle (1880-1885)
La maison (XVIIIe siècle), située au n° 1, rue du Nord
La rue pavée Emile-Bernard
Le lavoir (XXe siècle),
Le boulevard de la Mer et le balcon d'Émeraude
Quatre moulins dont les moulins à vent de la Houlle (encore surnommé Moulin de Pierre Allée) (XVIIe siècle), de la Marche, de la Tourelle, et le moulin à marée de Rochegoude (XIXe siècle)
Plusieurs monuments mégalithiques
Le Tertre-Girault et la « pierre du diable »
L'ancien manoir de la Garde. Propriété de la famille Boutier, puis de la famille du Breil en 1682
L'ancien manoir de la Ville-aux-Provôts, situé route de Pleurtuit. Propriété de la famille du Breil en 1682,
Le bureau de poste construit sur les plans de Pierre-Jack Laloy en 1936 est un bon exemple de l'architecture régionaliste de l'entre-deux-guerres. Il comporte des bas-reliefs de Armel Beaufils et des mosaïques d'Odorico

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